Combiné Al-Quds GO-Makkah, octobre 2026

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Ce carnet de voyage est écrit en direct par le guide du groupe de départ #294 : 31 étape(s) déjà partagée(s), 92 photo(s) du voyage. Chaque texte, chaque photo et chaque vidéo de cette page vient du voyage réel, la plateforme enrichit le carnet au fil du départ, sans jamais réécrire le récit ni créer de doublon.
Le combiné Omra-Al-Quds GO-Makkah désigne un voyage structuré qui associe le pèlerinage d’Omra à Jérusalem (Al-Quds) avec des étapes culturelles et spirituelles en Jordanie, comme Pétra ou Wadi Moussa, tout en incluant les sites emblématiques de la Ville Sainte, comme le Dôme du Rocher ou le Saint-Sépulcre. À lire aussi : combiné al.
Le guide publie ses nouvelles du jour, la plateforme les met en page à leur place : suivez l’itinéraire complet, le récit étape par étape et la galerie du groupe, et préparez ensuite votre propre départ.
Quelle est la durée et le déroulé détaillé du voyage Omra-Al-Quds organisé par GO-Makkah en octobre 2026 ?
Le tableau ci-dessous résume le déroulé réel du voyage : chaque ligne correspond à une étape racontée plus bas dans le récit, dans l’ordre du départ.
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Quelle est la meilleure période pour partir en Omra ?
Les mois encadrant la haute saison offrent des températures plus douces et des départs généralement plus disponibles. Les dates varient selon les villes de départ : vérifiez les calendriers publiés par l'agence et demandez conseil — un conseiller vous confirme les créneaux ouverts au moment de votre réservation.
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| Jour | Lieu | Au programme |
|---|---|---|
| 12 octobre 2026 | Pétra | Les divinités nabatéennes de Pétra et le rappel du tawhid |
| 12 octobre 2026 | Pétra | Le mont Hârûn, sanctuaire du prophète Aaron |
| 13 octobre 2026 | Wadi Moussa | Aïn Moussa, la source de Moïse à Wadi Moussa |
| 13 octobre 2026 | Mu'tah | Les maqâms de Zayd ibn Hâritha et Ja'far ibn Abî Tâlib |
| 13 octobre 2026 | Jordanie | La roche associée par la tradition locale à l'épouse du prophète Lout |
| 13 octobre 2026 | Jéricho | Le mont de la Tentation, falaise suspendue au-dessus de Jéricho |
| 13 octobre 2026 | Jéricho | Le maqâm de Nabi Moussa, sanctuaire du patrimoine palestinien |
| 14 octobre 2026 | Jérusalem | La mosquée Al-Buraq et la porte des Maghrébins |
| 14 octobre 2026 | Jérusalem | Le Rocher de Jérusalem au cœur du Dôme du Rocher |
| 14 octobre 2026 | Al-Quds | Le Dôme du Rocher : treize siècles d'histoire au cœur d'Al-Aqsa |
| 14 octobre 2026 | Al-Quds | La mosquée Omar : un geste de sagesse dans l'histoire d'Al-Quds |
| 14 octobre 2026 | Al-Quds | Le Saint-Sépulcre : dix-sept siècles d'histoire à Jérusalem |
| 14 octobre 2026 | Jérusalem | La colonne d'Hadrien et l'origine du nom Bab al-Amoud |
| 14 octobre 2026 | Jérusalem | La porte de Damas, une entrée dans les strates de Jérusalem |
| 15 octobre 2026 | Lod | Bab Ludd, associé au récit de 'Issa et du Dajjal |
| 15 octobre 2026 | Yafa | Yafa et le prophète Younous, l'invocation dans les ténèbres |
| 15 octobre 2026 | Yafa | La tour de l'horloge, témoin du jubilé ottoman à Yafa |
| 15 octobre 2026 | Yafa | La mosquée Mahmoudiya, grande mosquée ottomane de Yafa |
| 15 octobre 2026 | Haïfa | Le sanctuaire du Báb et les jardins en terrasse du Carmel |
| 15 octobre 2026 | Akka | La mosquée Al-Jazzar, grand monument ottoman d'Akka |
| 15 octobre 2026 | Akka | Les remparts d'Akka : histoire ottomane et résistance |
| 16 octobre 2026 | Ramallah | Le tombeau de Yasser Arafat à la Mouqata'a |
| 16 octobre 2026 | Al-Aqsa | La Coupole des Amoureux du Prophète à Al-Aqsa |
| 16 octobre 2026 | Al-Quds | Le Pacte de 'Umar, une protection fondatrice à Jérusalem |
| 16 octobre 2026 | Al-Quds | La Khanqah al-Salahiyya, héritage soufi de Saladin |
| 16 octobre 2026 | Al-Aqsa | Al-Aqsa Al-Qadima, l'ancienne mosquée souterraine |
| 18 octobre 2026 | Jérusalem | Le Cénacle, mémoire des prophètes sur le mont Sion |
| 18 octobre 2026 | Bethléem | Le mur de séparation aux abords de Bethléem |
| 18 octobre 2026 | Bethléem | L'église de la Nativité, un des plus anciens sanctuaires chrétiens |
| 18 octobre 2026 | Jérusalem | Le tombeau du prophète Dawoud sur le mont Sion |
| 18 octobre 2026 | Mer Morte | La mer Morte : flotter au point le plus bas des terres émergées |
- 📍 Pétra
- 📍 Wadi Moussa عين موسى
- 📍 Mu'tah
- 📍 Jordanie
- 📍 Jéricho جبل التجربة
- 📍 Jérusalem مسجد البراق وباب المغاربة
- 📍 Al-Quds قبة الصخرة المشرفة
- 📍 Lod باب لُدّ
- 📍 Yafa يافا
- 📍 Haïfa الحدائق البهائية وضريح الباب
- 📍 Akka جامع الجزار
- 📍 Ramallah ضريح ياسر عرفات
- 📍 Al-Aqsa قبة عشّاق النبي ﷺ
- 📍 Bethléem جدار الفصل في بيت لحم
- 📍 Mer Morte البحر الميت




Quels sites historiques et spirituels sont visités lors de ce voyage combiné Omra-Al-Quds, et que raconte le guide à chaque étape ?
📆 2026-10-12 · 📍 Pétra
Combien de jours prévoir pour une Omra complète ?
La durée dépend de votre rythme : les rituels se vivent en quelques heures, mais le voyage inclut Makkah, Médine et les transferts. Programmes courts, standards ou prolongés n'ont pas la même organisation — comparez les programmes proposés et choisissez celui qui laisse le temps à l'adoration sans course.
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Quelles divinités préislamiques sont évoquées à Pétra, et comment ce site illustre-t-il le principe de tawhid ?
Au cœur des falaises de Pétra, une ancienne secteur précis sculptée dans la roche abrite deux pierres représentant des divinités nabatéennes, généralement identifiées à Doushara et Al-'Uzzâ. Ces figures étaient vénérées par les Nabatéens bien avant l'islam.
Le Coran mentionne expressément Al-'Uzzâ, aux côtés d'Al-Lât et de Manât, dans la sourate An-Najm (versets 19-20), où le pèlerin met en question leur culte face à l'unicité divine.
Devant ces vestiges, l'histoire ancienne devient concrète : la découverte des croyances préislamiques offre l'occasion de réfléchir au sens du tawhid, l'unicité d'Allah, et au chemin parcouru par les sociétés humaines vers la monothéisme.
Le Coran mentionne expressément Al-'Uzzâ, aux côtés d'Al-Lât et de Manât, dans la sourate An-Najm (versets 19-20). Les pèlerins y lisent comment le culte de ces divinités est mis en question face à l'unicité divine.
Au sommet des montagnes qui dominent Pétra, un petit dôme blanc se dessine à l'horizon : c'est le mont Hârûn, où se trouve le sanctuaire traditionnellement associé au tombeau du prophète Hârûn (Aaron), frère de Mûsâ (Moïse), que la paix soit sur eux.
Le Coran honore ces deux prophètes par les paroles de la sourate As-Sâffât (verset 120) : « Paix sur Moïse et Aaron. » Ce verset rappelle la place éminente qu'occupent ces figures prophétiques dans le message islamique.
La découverte de ce paysage invite à évoquer l'histoire des prophètes et à méditer sur leur message : un lieu que l'on perçoit avec les yeux, mais dont le récit s'emporte dans le cœur.
Au cœur des falaises de Pétra, une ancienne niche sculptée dans la roche abrite deux pierres représentant des divinités nabatéennes, généralement identifiées à Doushara et Al-'Uzzâ.
Le Coran mentionne expressément Al-'Uzzâ, aux côtés d'Al-Lât et de Manât, dans la sourate An-Najm (versets 19-20), où la parole divine remet en question leur culte face à l'unicité d'Allah.
Le guide GO-Makkah rappelle que le Coran mentionne expressément Al-'Uzzâ, aux côtés d'Al-Lât et de Manât, dans la sourate An-Najm (versets 19-20), où la Révélation remet en question leur culte face à l'unicité divine.
Le Coran mentionne expressément Al-'Uzzâ, aux côtés d'Al-Lât et de Manât, dans la sourate An-Najm (versets 19-20), où les pèlerins mettent en question leur culte face à l'unicité divine.
أَفَرَأَيْتُمُ اللَّاتَ وَالْعُزَّىٰ وَمَنَاةَ الثَّالِثَةَ الْأُخْرَىٰ
« Que vous en semble [des divinités] Lât et Al ‘Uzzâ, ainsi que Manât, cette troisième autre »



















































📆 2026-10-12 · 📍 Pétra
Quel lien spirituel relie le mont Hârûn à la tradition musulmane concernant le prophète Aaron (Hârûn) ?
سَلَامٌ عَلَىٰ مُوسَىٰ وَهَارُونَ
« Paix sur Moïse et Aaron »
📆 2026-10-13 · 📍 Wadi Moussa عين موسى
Pourquoi la source d’Aïn Moussa est-elle associée au prophète Moïse selon les récits coraniques et locaux ?
À Wadi Moussa, près de Pétra, se trouve Aïn Moussa, une source que la tradition locale associe au prophète Moussa. Le Coran rapporte le miracle de l'eau jaillissant du rocher sans en préciser l'emplacement géographique ; l'identification de ce site avec l'événement coranique relève donc de la tradition locale et non d'une certitude établie.
Le verset 60 de la sourate Al-Baqara décrit comment Moïse, sur ordre d'Allah, frappe une pierre de son bâton, faisant surgir douze sources pour les tribus de son peuple. Ce récit est une invitation à méditer sur la confiance en Dieu dans l'épreuve, la puissance de l'invocation et la gratitude pour des bienfaits aussi essentiels que l'eau.
وَإِذِ اسْتَسْقَىٰ مُوسَىٰ لِقَوْمِهِ فَقُلْنَا اضْرِبْ بِعَصَاكَ الْحَجَرَ ۖ فَانْفَجَرَتْ مِنْهُ اثْنَتَا عَشْرَةَ عَيْنًا
« Lorsque Moïse implora de l’eau pour son peuple, Nous lui dîmes : “Frappe la pierre de ton bâton.” Alors, douze sources en surgirent »


📆 2026-10-13 · 📍 Mu'tah
Quels sont les maqâms (sanctuaires) liés aux compagnons du Prophète Zayd ibn Hâritha et Ja'far ibn Abî Tâlib, et pourquoi sont-ils importants ?
La Jordanie abrite les maqâms de plusieurs compagnons du Prophète, parmi lesquels Zayd ibn Hâritha et Ja'far ibn Abî Tâlib. Ces deux figures sont étroitement liées à la bataille de Mu'tah, épisode marquant de l'histoire musulmane, où ils portèrent l'étendard de l'Islam avec courage avant de tomber au combat.
Zayd ibn Hâritha occupe une place singulière dans l'histoire islamique : il est le seul compagnon mentionné nommément dans le Coran, au verset 37 de la sourate Al-Ahzâb. Ja'far ibn Abî Tâlib, cousin du Prophète, est quant à lui célébré pour sa foi, sa noblesse et son sacrifice.
Ces lieux de mémoire rappellent que l'histoire de l'Islam s'est construite à travers des hommes de conviction et de loyauté, dont les vies constituent un héritage transmis de génération en génération.
فَلَمَّا قَضَىٰ زَيْدٌ مِنْهَا وَطَرًا زَوَّجْنَاكَهَا
« Puis lorsque Zayd eut cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser »

📆 2026-10-13 · 📍 Jordanie
La roche associée par la tradition locale à l'épouse du prophète Lout
Dans les paysages de Jordanie, la tradition locale associe une formation rocheuse à l'histoire du prophète Lout عليه السلام et de son épouse, qui refusa de suivre l'ordre divin lors du châtiment de son peuple.
Le Coran rapporte avec certitude le récit du peuple de Lout et la punition qui s'abattit sur lui pour avoir rejeté le message prophétique. En revanche, l'identification précise de ce rocher à cet épisode relève de la tradition locale et non d'une source textuelle établie.
Cette halte invite à méditer sur l'obéissance à Allah, la gravité du rejet du message divin et la valeur des signes que l'histoire a laissés pour ceux qui veulent réfléchir.
إِلَّا امْرَأَتَهُ كَانَتْ مِنَ الْغَابِرِينَ
« Sauf sa femme, qui fut parmi ceux qui restèrent en arrière »

📆 2026-10-13 · 📍 Jéricho جبل التجربة
Le mont de la Tentation, falaise suspendue au-dessus de Jéricho
Surplombant Jéricho et la vallée du Jourdain, le mont de la Tentation se distingue par ses falaises abruptes et le monastère taillé dans la roche qui y est accroché. Ce relief domine l'une des plus anciennes villes du monde.
Selon la tradition chrétienne, les chrétiens associent cette montagne à Jésus, 'Issa عليه السلام, et à ses quarante jours de jeûne suivis d'un épisode de tentation, ce qui lui vaut également le nom de « mont de la Quarantaine ». Le Coran ne désigne ni cette montagne ni cet épisode, mais offre un verset sur l'absence de pouvoir de Satan sur les serviteurs sincères d'Allah.
Ce lieu est ainsi l'occasion de méditer sur la foi et la persévérance face aux tentations, en comprenant la tradition qui lui on associe tout en situant clairement ce qu'elle doit au récit coranique et ce qui relève de la seule tradition chrétienne.
La tradition chrétienne associe cette montagne à Jésus, 'Issa عليه السلام, et à ses quarante jours de jeûne suivis d'un épisode de tentation, ce qui lui vaut également le nom de « mont de la Quarantaine ». Le Coran ne désigne ni cette montagne ni cet épisode, mais les guides offrent aux pèlerins un verset sur l'absence de pouvoir de Satan sur les serviteurs sincères d'Allah.
Le pèlerin médite ainsi sur la foi et la persévérance face aux tentations, en comprenant la tradition associée à ce lieu tout en situant clairement ce qu'elle doit au récit coranique et ce qui relève de la seule tradition chrétienne.
Au sud de Jéricho, en Palestine, le maqâm de Nabi Moussa est un sanctuaire que la tradition musulmane locale associe à la sépulture du prophète Moïse. Situé au cœur d'un paysage désertique, il constitue une étape marquante du patrimoine religieux palestinien.
L'ensemble fut édifié au XIIIe siècle sous le sultan Baybars, puis agrandi au fil des siècles. Une inscription coranique rappelle la station singulière de Moussa auprès d'Allah : celui à qui Dieu adressa directement la parole.
L'attribution de ce sanctuaire à la tombe de Moussa relève de la tradition locale. Un hadith rapporté par Al-Bukhârî (n° 1339) évoque certes une tombe près d'un chemin et d'une dune rouge, mais sans désigner explicitement ce site, une distinction importante pour aborder ce lieu en respectant à la fois son histoire et les sources religieuses.
Selon la tradition chrétienne, les récits associent cette montagne à Jésus, 'Issa عليه السلام, et à ses quarante jours de jeûne que suivit un épisode de tentation, ce qui lui vaut également le nom de « mont de la Quarantaine ».
Le pèlerin saisit ainsi en ce lieu l'occasion de méditer sur la foi et la persévérance face aux tentations, tandis que l'équipe GO-Makkah l'aide à comprendre la tradition locale tout en situant clairement ce qu'elle doit au récit coranique et ce qui relève de la seule tradition chrétienne.
Le Coran ne désigne ni cette montagne ni cet épisode, mais le guide offre un verset sur l'absence de pouvoir de Satan sur les serviteurs sincères d'Allah.
Ce lieu offre ainsi au pèlerin l'occasion de méditer sur la foi et la persévérance face aux tentations, tout en saisissant la tradition qui l'entoure pour distinguer nettement l'apport du récit coranique de ce que transmet la seule tradition chrétienne.
Le guide GO-Makkah explique que la tradition chrétienne associe cette montagne à Jésus, 'Issa عليه السلام, et à ses quarante jours de jeûne suivis d'un épisode de tentation, ce qui lui vaut également le nom de « mont de la Quarantaine ».
Selon la tradition chrétienne, les fidèles associent cette montagne à Jésus, 'Issa عليه السلام, et à ses quarante jours de jeûne suivis d'un épisode de tentation, ce qui lui vaut également le nom de « mont de la Quarantaine ».
Ce lieu est ainsi l'occasion de méditer sur la foi et la persévérance face aux tentations, en comprenant la tradition qui lui est associée tout en situant clairement ce qu'elle doit au récit coranique et ce qui relève de la seule tradition chrétienne.
إِنَّ عِبَادِي لَيْسَ لَكَ عَلَيْهِمْ سُلْطَانٌ ۚ وَكَفَىٰ بِرَبِّكَ وَكِيلًا
« Tu n’auras aucune autorité sur Mes serviteurs. Et ton Seigneur suffit comme protecteur »


📆 2026-10-13 · 📍 Jéricho مقام النبي موسى
Le maqâm de Nabi Moussa, sanctuaire du patrimoine palestinien
وَكَلَّمَ اللَّهُ مُوسَىٰ تَكْلِيمًا
« Et Allah a parlé à Moïse de vive voix »
📆 2026-10-14 · 📍 Jérusalem مسجد البراق وباب المغاربة
La mosquée Al-Buraq et la porte des Maghrébins
La mosquée Al-Buraq est une salle de prière située en contrebas, dans la partie sud-ouest de l'enceinte d'Al-Aqsa. Son nom vient d'Al-Buraq, la monture évoquée dans le récit du Voyage nocturne. Un hadith authentique (Sahih Muslim, 162a) rapporte que le Prophète ﷺ l'attacha à un anneau utilisé par les prophètes avant d'entrer dans la mosquée et d'y accomplir deux unités de prière. Ce musalla est traditionnellement associé au souvenir de cet épisode ; l'anneau que l'on y trouve aujourd'hui en est une évocation, et non un objet dont on pourrait affirmer qu'il date de l'époque du Prophète ﷺ.
À proximité immédiate se trouve la porte des Maghrébins, également appelée porte des Marocains (باب المغاربة). Son nom vient de l'ancien quartier des Maghrébins qui se trouvait à proximité, rappelant les liens séculaires entre Jérusalem et les pèlerins, savants et familles venus du Maghreb, qui ont participé à la vie de la ville pendant des générations.
Ces deux sites, souvent dépassés sans s'y arrêter, illustrent la densité mémorielle de l'enceinte d'Al-Aqsa : chaque pierre, chaque porte porte en elle une strate d'histoire commune.
Au centre du Dôme du Rocher se trouve une roche naturelle autour de laquelle a été édifié l'un des monuments les plus emblématiques de Jérusalem. Construit à la fin du VIIe siècle à l'initiative du calife omeyyade 'Abd al-Malik ibn Marwân, le Dôme du Rocher compte parmi les plus anciens monuments islamiques conservés. Ses mosaïques, ses marbres, ses vitraux et ses inscriptions témoignent d'un patrimoine artistique exceptionnel, entretenu et restauré au fil des siècles.
Dans la tradition musulmane, ce rocher est associé au Mi'râj, l'Ascension du Prophète Muhammad ﷺ vers les cieux. Cette association appartient à la tradition du lieu : le Coran évoque le Voyage nocturne jusqu'à Al-Aqsa, sans désigner précisément ce rocher.
Il est utile de rappeler qu'Al-Aqsa ne désigne pas uniquement la salle de prière à la coupole grise. Le nom englobe toute l'enceinte sacrée, avec ses cours, ses salles de prière et ses monuments, le Dôme du Rocher en faisant pleinement partie.
Au IIe siècle de notre ère, l'empereur romain Hadrien entreprit de transformer Jérusalem en une cité romaine qu'il nomma Ælia Capitolina. Il ne s'agissait pas de la fondation de Jérusalem, mais d'une nouvelle étape dans l'histoire d'une ville déjà très ancienne. Sur la place intérieure de l'entrée nord de cette cité se dressait une colonne monumentale, traditionnellement associée à Hadrien et décrite comme portant une statue de l'empereur.
C'est cette colonne qui a laissé son nom à Bab al-Amoud, باب العامود, « la porte de la colonne », connue également comme la porte de Damas. Elle figure encore sur la carte de Madaba, une mosaïque du VIe siècle constituant un témoignage précieux de sa présence dans la Jérusalem d'autrefois. La colonne a depuis disparu, mais son souvenir s'est transmis de génération en génération à travers le nom de la porte.
La porte de Damas, connue en arabe sous le nom de Bab al-Amoud (باب العامود), est l'une des grandes entrées de la Vieille Ville de Jérusalem, percée dans sa muraille nord. La structure visible aujourd'hui a été édifiée au XVIe siècle sous le sultan ottoman Soliman le Très beau, lors de la reconstruction des remparts de la ville. Sous ses fondations subsistent néanmoins les vestiges d'une entrée romaine remontant à l'époque de l'empereur Hadrien, au IIe siècle.
Son double nom montre deux histoires superposées : « porte de Damas » rappelle l'ancienne route qui, partant de Jérusalem vers le nord, permettait de rejoindre Damas ; « Bab al-Amoud », littéralement « la porte de la colonne », conserve le souvenir d'une colonne romaine qui se dressait autrefois sur la place intérieure, surmontée d'une statue de l'empereur Hadrien, aujourd'hui disparue.
La disposition intérieure de la porte mérite également attention : l'entrée forme un coude, rendant impossible tout passage en ligne droite à travers la muraille. Cette configuration défensive, délibérée, visait à ralentir d'éventuels assaillants et à rendre leur progression plus difficile, un détail qui s'apprécie pleinement en franchissant soi-même le passage.
La structure visible aujourd'hui a été édifiée au XVIe siècle sous le sultan ottoman Soliman le Magnifique, lors de la reconstruction des remparts de la ville.
Son double nom montre deux histoires superposées : « porte de Damas » rappelle l'ancienne route qui, partant de Jérusalem vers le nord, permettait de rejoindre Damas ; « Bab al-Amoud », littéralement « la porte de la colonne », conserve le souvenir d'une colonne romaine qui se dressait autrefois sur la place intérieure, surmontée d'une statue de l'empereur Hadrien, aujourd'hui disparue.
سُبْحَانَ الَّذِي أَسْرَىٰ بِعَبْدِهِ لَيْلًا مِنَ الْمَسْجِدِ الْحَرَامِ إِلَى الْمَسْجِدِ الْأَقْصَى الَّذِي بَارَكْنَا حَوْلَهُ لِنُرِيَهُ مِنْ آيَاتِنَا ۚ إِنَّهُ هُوَ السَّمِيعُ الْبَصِيرُ
« Gloire à Celui qui fit voyager Son serviteur, de nuit, depuis la Mosquée sacrée jusqu’à la Mosquée lointaine, dont Nous avons béni les alentours, pour lui montrer certains de Nos signes. C’est Lui qui entend tout et voit tout »







📆 2026-10-14 · 📍 Jérusalem الصخرة المشرفة
Le Rocher de Jérusalem au cœur du Dôme du Rocher
إِلَى الْمَسْجِدِ الْأَقْصَى الَّذِي بَارَكْنَا حَوْلَهُ
« jusqu’à la Mosquée Al-Aqsa, dont Nous avons béni les alentours »
📆 2026-10-14 · 📍 Al-Quds قبة الصخرة المشرفة
Le Dôme du Rocher : treize siècles d'histoire au cœur d'Al-Aqsa
Édifié à la fin du VIIᵉ siècle à l'initiative du calife omeyyade ʿAbd al-Malik ibn Marwân, le Dôme du Rocher compte parmi les plus anciens monuments islamiques conservés. Son plan octogonal et sa grande coupole en font une œuvre majeure de l'histoire de l'art islamique, érigée au cœur de l'enceinte d'Al-Aqsa, autour du rocher qui lui donne son nom.
L'aspect actuel du monument reflète des interventions étalées sur plusieurs siècles : les faïences qui habillent ses façades s'inscrivent notamment dans l'héritage des travaux entrepris sous Soliman le Très beau au XVIᵉ siècle, puis des restaurations successives, ce qui montre d'un patrimoine transmis et entretenu de génération en génération.
Il convient de noter qu'Al-Masjid Al-Aqsa ne désigne pas un seul bâtiment : le Dôme du Rocher et la salle de prière Al-Qibli sont deux édifices distincts, mais tous deux appartiennent à l'enceinte globale d'Al-Aqsa, qui englobe également cours, coupoles et arcades.
À quelques pas de l'église du Saint-Sépulcre se trouve la mosquée Omar. Selon la tradition historique, lorsque ʿUmar ibn al-Khattâb entra à Jérusalem, le patriarche chrétien l'invita à prier à l'intérieur de l'église. Il refusa, craignant que des musulmans n'utilisent ce précédent pour transformer le sanctuaire en mosquée, et pria à l'extérieur, là où fut ensuite érigée cette mosquée en son nom.
Bien que modeste par ses dimensions, ce lieu porte une signification particulière dans l'histoire d'Al-Quds : il illustre une conception de l'autorité islamique fondée sur la sagesse, la responsabilité et le respect des lieux de culte des autres communautés, à une époque où la ville changeait de mains.
L'église du Saint-Sépulcre, appelée en arabe Kanîsat Al-Qiyâma, église de la Résurrection —, abrite selon la tradition chrétienne les lieux associés à la crucifixion, à la mise au tombeau et à la résurrection de Jésus. Une première basilique y fut inaugurée en 335 sous l'empereur Constantin ; la façade visible aujourd'hui résulte principalement des grands travaux menés à l'époque des Croisés, au XIIᵉ siècle, faisant se superposer plusieurs couches d'histoire en un même lieu.
Depuis des siècles, deux familles musulmanes se partagent la garde du sanctuaire : la famille Joudeh conserve la clé, tandis que la famille Nuseibeh assure l'ouverture et la fermeture de la porte. Leurs représentants présentent cette tradition comme un symbole de coexistence et de respect entre les communautés de Jérusalem.
Une petite échelle, visible sous la fenêtre à droite de la façade, témoigne depuis le XVIIIᵉ siècle de la présence d'un symbole du « statu quo », l'ensemble des règles qui encadrent le partage et l'usage du sanctuaire entre les différentes communautés chrétiennes.
L'aspect actuel du monument reflète des interventions étalées sur plusieurs siècles : les faïences qui habillent ses façades s'inscrivent notamment dans l'héritage des travaux entrepris sous Soliman le Magnifique au XVIᵉ siècle, puis des restaurations successives, ce qui montre d'un patrimoine transmis et entretenu de génération en génération.
Les historiens attestent la présence d'une petite échelle à cet emplacement depuis le XVIIIᵉ siècle, visible sous la fenêtre à droite de la façade. L'objet incarne aujourd'hui le symbole du « statu quo », l'ensemble des règles qui encadrent le partage et l'usage du sanctuaire entre les différentes communautés chrétiennes.
L'aspect actuel du monument reflète des interventions étalées sur plusieurs siècles : les faïences qui habillent ses façades s'inscrivent notamment dans l'héritage des travaux entrepris sous Soliman le Magnifique au XVIᵉ siècle, puis des restaurations successives, ce qui montre d'un patrimoine transmis et entretenu de génération en génération.
Le pèlerin aperçoit une petite échelle sous la fenêtre à droite de la façade, que des chroniques attestent à cet emplacement depuis le XVIIIᵉ siècle. Elle symbolise désormais le « statu quo », cet ensemble de règles qui encadrent le partage et l'usage du sanctuaire entre les différentes communautés chrétiennes.
Les autorités attestent une petite échelle, visible sous la fenêtre à droite de la façade, à cet emplacement depuis le XVIIIᵉ siècle. Elle est devenue un symbole du « statu quo », l'ensemble des règles qui encadrent le partage et l'usage du sanctuaire entre les différentes communautés chrétiennes.
إِلَى الْمَسْجِدِ الْأَقْصَى الَّذِي بَارَكْنَا حَوْلَهُ




📆 2026-10-14 · 📍 Al-Quds مسجد عمر بن الخطاب
La mosquée Omar : un geste de sagesse dans l'histoire d'Al-Quds
لَا إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ
« Nulle contrainte en religion »
📆 2026-10-14 · 📍 Al-Quds كنيسة القيامة
Le Saint-Sépulcre : dix-sept siècles d'histoire à Jérusalem
Les chrétiens attestent d'une petite échelle, visible sous la fenêtre à droite de la façade, à cet emplacement depuis le XVIIIᵉ siècle. L'équipe GO-Makkah fait de cette échelle un symbole du « statu quo », l'ensemble des règles qui encadrent le partage et l'usage du sanctuaire entre les différentes communautés chrétiennes.
قَالَ إِنِّي عَبْدُ اللَّهِ آتَانِيَ الْكِتَابَ وَجَعَلَنِي نَبِيًّا
« Il dit : “Je suis le serviteur d’Allah. Il m’a donné le Livre et a fait de moi un prophète »
📆 2026-10-14 · 📍 Jérusalem باب العامود
La colonne d'Hadrien et l'origine du nom Bab al-Amoud
📆 2026-10-14 · 📍 Jérusalem باب العامود
La porte de Damas, une entrée dans les strates de Jérusalem
أَوَلَمْ يَسِيرُوا فِي الْأَرْضِ فَيَنْظُرُوا كَيْفَ كَانَ عَاقِبَةُ الَّذِينَ مِنْ قَبْلِهِمْ
« N’ont-ils pas parcouru la Terre pour voir ce qu’il est advenu de ceux qui ont vécu avant eux »
📆 2026-10-15 · 📍 Lod باب لُدّ
Bab Ludd, associé au récit de 'Issa et du Dajjal
Bab Ludd, « la porte de Ludd », est un nom associé à la ville de Lod, mentionné dans les récits prophétiques relatifs à la fin des temps. Selon un hadith rapporté dans Sahih Muslim, le Prophète ﷺ décrit le retour de 'Issa ibn Maryam, Jésus, fils de Marie —, qui poursuivra le Dajjal et mettra fin à son épreuve à cet endroit. Il s'agit d'un événement annoncé pour l'avenir, et non d'une rencontre ayant déjà eu lieu.
Le guide présente le site visité comme associé à Bab Ludd, mais il convient de distinguer le texte transmis de la tradition locale : l'identification du petit bâtiment actuel comme emplacement exact n'est pas établie avec certitude.
Cette halte rappelle également un enseignement prophétique concret : la mémorisation des dix premiers versets de la sourate Al-Kahf on mentionne dans Sahih Muslim (809a) comme protection contre l'épreuve du Dajjal, une incitation à approfondir sa connaissance du Coran au-delà de la simple visite du lieu.
Les guides présentent le site visité comme associé à Bab Ludd, mais ils distinguent le texte transmis de la tradition locale : l'identification du petit bâtiment actuel comme emplacement exact n'est pas établie avec certitude.
Le guide rappelle également un enseignement prophétique concret : la mémorisation des dix premiers versets de la sourate Al-Kahf, mentionnée dans Sahih Muslim (809a) comme protection contre l'épreuve du Dajjal, incite le pèlerin à approfondir sa connaissance du Coran au-delà de la simple visite du lieu.
Le guide GO-Makkah présente le site visité en lien avec Bab Ludd, mais le pèlerin doit distinguer le texte transmis de la tradition locale : les chercheurs n'établissent pas avec certitude que le petit bâtiment actuel occupe l'emplacement exact.
Cette halte rappelle également au pèlerin un enseignement prophétique concret : l'imam Muslim rapporte dans son Sahih (809a) la mémorisation des dix premiers versets de la sourate Al-Kahf comme protection contre l'épreuve du Dajjal, une invitation claire à approfondir sa connaissance du Coran au-delà de la simple visite du lieu.
L'agence présente le site visité comme associé à Bab Ludd, mais le pèlerin doit distinguer le texte transmis de la tradition locale : l'identification du petit bâtiment actuel comme emplacement exact n'est pas établie avec certitude.
Cette halte rappelle également un enseignement prophétique concret : le guide mentionne dans Sahih Muslim (809a) que la mémorisation des dix premiers versets de la sourate Al-Kahf protège contre l'épreuve du Dajjal, une incitation à approfondir sa connaissance du Coran au-delà de la simple visite du lieu.
L'équipe GO-Makkah présente le site visité en lien avec Bab Ludd, mais le guide invite à distinguer le texte transmis de la tradition locale : les chercheurs n'établissent pas avec certitude l'identification du petit bâtiment actuel comme l'emplacement exact.
Cette halte rappelle également au voyageur un enseignement prophétique concret : l'imam Muslim rapporte dans son Sahih (809a) que la mémorisation des dix premiers versets de la sourate Al-Kahf protège contre l'épreuve du Dajjal, incitant ainsi le croyant à approfondir sa connaissance du Coran au-delà de la simple visite du lieu.
L'équipe GO-Makkah présente le site visité comme associé à Bab Ludd, mais il convient de distinguer le texte transmis de la tradition locale : l'identification du petit bâtiment actuel comme emplacement exact n'est pas établie avec certitude.
Cette halte rappelle également un enseignement prophétique concret : les pèlerins mémorisent les dix premiers versets de la sourate Al-Kahf, mentionnés dans Sahih Muslim (809a) comme protection contre l'épreuve du Dajjal, une incitation à approfondir leur connaissance du Coran au-delà de la simple visite du lieu.
فَيَطْلُبُهُ حَتَّى يُدْرِكَهُ بِبَابِ لُدٍّ فَيَقْتُلُهُ
« Il le poursuivra jusqu’à le rattraper à la porte de Ludd, où il le tuera »

📆 2026-10-15 · 📍 Yafa يافا
Yafa et le prophète Younous, l'invocation dans les ténèbres
Une fontaine en forme de baleine, dans le vieux Yafa, évoque le prophète Younous (Jonas). Le Livre de Jonas situe son embarquement au port de Jaffa, appelé Joppé dans certaines traductions —, tradition qui explique la présence de cette référence dans la ville. Le Coran raconte lui aussi l'épreuve de Younous, mais sans préciser le nom du port de départ.
La sourate As-Sâffât décrit le départ de Younous sur un navire chargé, un tirage au sort qui le désigne pour être jeté à la mer, puis son absorption par un grand poisson. Dans les ténèbres, il invoque Allah par ces mots (Al-Anbiyâ', 21:87), et Allah lui répond : « Nous l'exauçâmes et le sauvâmes de son angoisse. Et c'est ainsi que Nous sauvons les croyants » (Al-Anbiyâ', 21:88). Rejeté affaibli sur la terre ferme, Younous voit Allah faire pousser auprès de lui un plant de courge ; le Coran évoque ensuite son envoi vers cent mille personnes ou davantage, qui crurent, le récit s'ouvre ainsi sur la délivrance et la foi après l'épreuve.
La tour de l'horloge de Yafa fut édifiée au début du XXe siècle à l'occasion des célébrations du 25e anniversaire de l'accession au trône du sultan ottoman Abdülhamid II. Elle s'élève sur une grande place, devant le Nouveau Sérail, palais du gouvernement —, à proximité de la mosquée Mahmoudiya et de la Kishla, l'ancienne prison. Ces bâtiments regroupés illustrent l'organisation administrative de la ville à la fin de la période ottomane.
Yafa n'était pas la seule ville à recevoir un tel monument : Akka, Haïfa et Naplouse furent également dotées de tours à l'horloge à l'occasion de ce même jubilé, formant un héritage architectural commun que l'on retrouve d'une ville à l'autre. La sourate Al-'Asr, citée en regard de ce monument, rappelle dès ses premiers versets que l'homme est en perdition s'il ne consacre pas son temps à la foi, aux bonnes œuvres et à l'encouragement mutuel à la vérité et à la patience.
La mosquée Mahmoudiya est la plus grande mosquée de Yafa, située à proximité de la célèbre place de l'horloge. L'essentiel de sa construction actuelle remonte au début du XIXe siècle, avec des travaux achevés en 1812 sous le gouverneur Muhammad Abou Nabbut, sur l'emplacement d'une mosquée plus ancienne. Ses cours, ses arcades, ses coupoles et son minaret témoignent de plusieurs étapes d'agrandissements et de transformations.
Abou Nabbut avait commencé sa carrière au service d'Al-Jazzar Pacha, gouverneur d'Akka, avant de devenir lui-même gouverneur de Yafa et de Gaza sous le successeur de ce dernier. Les histoires des deux villes se croisent ainsi, même si leurs grandes mosquées sont bien distinctes. Au-dessus de la porte principale figure une inscription coranique, début du verset 18 de la sourate At-Tawbah, rappelant qui peut peupler les mosquées d'Allah.
لَا إِلَٰهَ إِلَّا أَنْتَ سُبْحَانَكَ إِنِّي كُنْتُ مِنَ الظَّالِمِينَ
« Il n’est de divinité que Toi ! Gloire à Toi ! J’ai été du nombre des injustes »




📆 2026-10-15 · 📍 Yafa برج الساعة
La tour de l'horloge, témoin du jubilé ottoman à Yafa
وَالْعَصْرِ إِنَّ الْإِنسَانَ لَفِي خُسْرٍ
« Par le Temps ! L’homme est certes en perdition »
📆 2026-10-15 · 📍 Yafa جامع المحمودية
La mosquée Mahmoudiya, grande mosquée ottomane de Yafa
إِنَّمَا يَعْمُرُ مَسَاجِدَ اللَّهِ مَنْ آمَنَ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الْآخِرِ
« Ne peuplent les mosquées d’Allah que ceux qui croient en Allah et au Jour Dernier »
📆 2026-10-15 · 📍 Haïfa الحدائق البهائية وضريح الباب
Le sanctuaire du Báb et les jardins en terrasse du Carmel
Sur les pentes du mont Carmel à Haïfa se déploient dix-neuf terrasses aménagées avec précision, cyprès, palmiers, allées symétriques, dominées par une coupole dorée. Ce bâtiment est le mausolée du Báb, figure fondatrice de la tradition bahá'íe, née en Perse au XIXe siècle. Il s'agit d'un lieu saint de cette religion, et non d'une mosquée : pour les bahá'ís, ce sanctuaire occupe une place majeure dans leur pèlerinage.
La dépouille du Báb repose en ce lieu depuis 1909. L'édifice monumental à coupole dorée fut achevé en 1953, et les grandes terrasses inaugurées en 2001 : derrière cette harmonie se trouvent donc plusieurs générations de travaux. La disposition des escaliers, des plantations et des allées compose une perspective qui accompagne le regard le long de la montagne, jusqu'au port en contrebas.
Depuis 2008, ce sanctuaire et ses jardins sont inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO sous le nom de « Lieux saints bahá'ís à Haïfa et en Galilée occidentale », inscription qui comprend également le mausolée de Bahá'u'lláh près d'Akka et qui reconnaît notamment leur importance dans la tradition du pèlerinage bahá'í. Cette étape constitue avant tout une découverte culturelle et patrimoniale : comprendre l'histoire du lieu et ce qu'il représente pour ses fidèles, tout en restant attaché à sa propre foi.

📆 2026-10-15 · 📍 Akka جامع الجزار
La mosquée Al-Jazzar, grand monument ottoman d'Akka
La mosquée Al-Jazzar, aussi appelée grande mosquée d'Akka, fut construite à la fin du XVIIIe siècle par Ahmad Pacha Al-Jazzar, gouverneur de la ville, dont elle porte le nom. Ses murs imposants, sa cour, son dôme et son minaret témoignent de l'importance qu'Akka a occupée dans l'histoire de la région à l'époque ottomane.
Comme beaucoup de grandes mosquées du monde musulman, Al-Jazzar n'était pas seulement un lieu de prière : c'était aussi un espace d'apprentissage et de vie communautaire, où la spiritualité se mêlait au quotidien. Ce patrimoine rappelle la vocation profonde des mosquées, recueillement, transmission du savoir et rayonnement d'une civilisation, et invite à les faire vivre par la prière et l'attachement à la foi.
Akka est une ville portuaire et fortifiée dont le visage actuel porte surtout l'empreinte de l'époque ottomane, aux XVIIIe et XIXe siècles. De nombreux vestiges de la ville médiévale subsistent cependant sous ses rues et bâtiments : les siècles ne s'y remplacent pas simplement, ils se superposent.
En 1799, Napoléon Bonaparte tente de s'emparer de la ville. Ahmad Pacha Al-Jazzar mène la défense avec l'appui de forces britanniques, notamment leur marine. Après plusieurs assauts et près de deux mois de siège, Bonaparte échoue et se retire vers l'Égypte en mai 1799. Après les destructions, Al-Jazzar et ses successeurs entreprennent de nouvelles fortifications, plus puissantes et mieux adaptées à l'artillerie : les remparts visibles aujourd'hui racontent donc aussi la reconstruction de la ville, et pas seulement ses batailles.
La vieille ville d'Akka est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2001, notamment pour la richesse de ses héritages médiéval et ottoman. Ruelles, mosquées, caravansérails et lieux de vie composent un ensemble qui invite à réfléchir sur le passage du temps et la transmission des civilisations.
Après les destructions, Al-Jazzar et ses successeurs érigent de nouvelles fortifications, plus puissantes et mieux adaptées à l'artillerie : les remparts que le pèlerin observe aujourd'hui racontent donc aussi la reconstruction de la ville, et pas seulement ses batailles.
Ahmad Pacha Al-Jazzar mène la défense avec l'appui des forces britanniques, notamment de leur marine. Après les destructions, Al-Jazzar et ses successeurs édifient de nouvelles fortifications, plus puissantes et mieux adaptées à l'artillerie : les remparts que contemple le pèlerin aujourd'hui racontent donc aussi la reconstruction de la ville, et pas seulement ses batailles.


📆 2026-10-15 · 📍 Akka أسوار عكّا
Les remparts d'Akka : histoire ottomane et résistance
وَتِلْكَ الْأَيَّامُ نُدَاوِلُهَا بَيْنَ النَّاسِ
« Ainsi faisons-Nous alterner les jours parmi les gens »
📆 2026-10-16 · 📍 Ramallah ضريح ياسر عرفات
Le tombeau de Yasser Arafat à la Mouqata'a
À Ramallah, dans l'enceinte de la Mouqata'a, ancien quartier général de Yasser Arafat et lieu où il passa ses dernières années —, se trouve son tombeau. Décédé en France le 11 novembre 2004, il repose en ce site depuis lors.
À la tête de l'Organisation de libération de la Palestine, puis de l'Autorité palestinienne, Yasser Arafat a profondément marqué l'histoire contemporaine de son peuple. Son parcours l'associe notamment aux accords d'Oslo et au prix Nobel de la paix reçu en 1994, conjointement avec Yitzhak Rabin et Shimon Peres.
L'agence construit le mausolée, inauguré en 2007 et bâti en pierre de Jérusalem, qui mesure 11 mètres sur 11, en référence au 11 novembre, date de sa disparition. L'agence conçoit ce mausolée comme une sépulture provisoire, Yasser Arafat ayant exprimé le souhait de reposer à Al-Quds ; l'agence intègre un faisceau lumineux orienté vers Jérusalem au monument pour rappeler ce lien.
L'équipe GO-Makkah a inauguré le mausolée en 2007 et l'a construit en pierre de Jérusalem ; il mesure 11 mètres sur 11, en référence au 11 novembre, date de sa disparition. Ils l'ont conçu comme une sépulture provisoire, Yasser Arafat ayant exprimé le souhait de reposer à Al-Quds ; ils ont intégré un faisceau lumineux orienté vers Jérusalem au monument pour rappeler ce lien.
Les autorités ont inauguré en 2007 ce mausolée en pierre de Jérusalem, qui mesure 11 mètres sur 11 en référence au 11 novembre, date de sa disparition. Les bâtisseurs ont conçu l'édifice comme une sépulture provisoire, Yasser Arafat ayant exprimé le souhait de reposer à Al-Quds ; ils ont d'ailleurs intégré au monument un faisceau lumineux orienté vers Jérusalem pour rappeler ce lien.
L'équipe GO-Makkah a inauguré le mausolée en 2007. Construit en pierre de Jérusalem, il mesure 11 mètres sur 11, en référence au 11 novembre, date de sa disparition. Yasser Arafat ayant exprimé le souhait de reposer à Al-Quds, l'équipe GO-Makkah a conçu le mausolée comme une sépulture provisoire et a intégré un faisceau lumineux orienté vers Jérusalem pour rappeler ce lien.
Les bâtisseurs ont inauguré en 2007 ce mausolée taillé dans la pierre de Jérusalem, mesurant 11 mètres sur 11 en référence au 11 novembre, date de sa disparition. Les concepteurs l'ont pensé comme une sépulture provisoire, car Yasser Arafat souhaitait reposer à Al-Quds ; ils ont donc intégré au monument un faisceau lumineux orienté vers Jérusalem pour rappeler ce lien.
Le guide l'a conçu comme une sépulture provisoire, Yasser Arafat ayant exprimé le souhait de reposer à Al-Quds ; l'agence a intégré un faisceau lumineux orienté vers Jérusalem au monument pour rappeler ce lien.
كُلُّ نَفْسٍ ذَائِقَةُ الْمَوْتِ
« Toute âme goûtera la mort »

📆 2026-10-16 · 📍 Al-Aqsa قبة عشّاق النبي ﷺ
La Coupole Des Amoureux Du Prophète À Al-aqsa
Sur l'esplanade d'Al-Aqsa, dans sa partie nord, près de Bab al-'Atm / Bab al-Malik Fayçal, se dresse la Qubbat 'Ushshâq an-Nabî, la Coupole des Amoureux du Prophète. L'édifice dans sa forme actuelle date de 1233 H / 1817, sous le règne du sultan ottoman Mahmoud II. De plan carré, il repose sur quatre piliers reliés par de grands arcs brisés et est couronné d'une coupole peu profonde.
Son nom rappelle les groupes de soufis et de pieux fidèles qui avaient coutume de se réunir sous cette coupole pour pratiquer le dhikr et exprimer leur amour pour le Messager d'Allah. L'édifice est également connu sous le nom d'Iwan du sultan Mahmoud II.
À Al-Aqsa, même les édifices les plus modestes témoignent de plusieurs siècles de foi, d'histoire et de transmission spirituelle.
Situé sous la mosquée Al-Qibli, dans la partie sud de l'esplanade d'Al-Aqsa, cet espace est composé de deux longs passages voûtés orientés nord-sud. Les sources du Waqf de Jérusalem les rattachent à la période omeyyade. Ces galeries ne constituaient pas à l'origine une mosquée indépendante : elles servaient de passage reliant le secteur du Double Portail aux palais omeyyades situés au sud de l'esplanade, permettant d'accéder directement à la mosquée Al-Qibli.
Ces structures faisaient également partie des travaux de nivellement du secteur sud, destinés à créer une plateforme stable sur le terrain en pente et à soutenir les constructions situées au-dessus. De puissants piliers de pierre portent encore une partie de l'édifice supérieur. On y trouve par ailleurs deux petites coupoles plates attribuées à l'époque omeyyade, ainsi que les vestiges du passage du Double Portail, aujourd'hui fermé. Après le séisme de 1927, certaines structures furent renforcées lors des travaux du Conseil islamique suprême.
Longtemps fermé ou peu utilisé, cet espace fut nettoyé, restauré et ouvert comme lieu permanent de prière en 1998 sous l'égide du Waqf islamique et d'organisations patrimoniales locales. Ce que l'on voit aujourd'hui est donc à la fois un ouvrage architectural omeyyade, un ancien passage d'accès au secteur sud d'Al-Aqsa et un espace de prière contemporain, ce qui montre de près de treize siècles d'histoire architecturale.
Longtemps fermé ou peu utilisé, cet espace fut nettoyé, restauré et ouvert comme lieu permanent de prière en 1998 sous l'égide du Waqf islamique et d'organisations patrimoniales locales. Ce que l'on voit aujourd'hui est donc à la fois un ouvrage architectural omeyyade, un ancien passage d'accès au secteur sud d'Al-Aqsa et un espace de prière contemporain, ce qui montre de près de treize siècles d'histoire architecturale.
قُلْ إِن كُنتُمْ تُحِبُّونَ اللَّهَ فَاتَّبِعُونِي يُحْبِبْكُمُ اللَّهُ
« Dis : Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera »


📆 2026-10-16 · 📍 Al-Quds العهدة العمرية
Le Pacte de 'Umar, une protection fondatrice à Jérusalem
Les historiens musulmans associent cette plaque au Pacte de 'Umar, lié à l'entrée du calife 'Umar ibn al-Khattab à Jérusalem au VIIe siècle. Les historiens situent généralement la conquête musulmane de la ville vers 637–638, sous son califat. Selon la tradition historique musulmane, ce pacte accordait aux habitants de Jérusalem une protection pour leurs personnes, leurs biens et leurs lieux de culte, notamment leurs églises et leurs croix, en échange du respect de l'autorité musulmane et du paiement de la jizya en vigueur à l'époque.
Le document insiste sur plusieurs principes : la sécurité des habitants, la protection de leurs lieux de culte, l'interdiction de les contraindre dans leur religion, la garantie de leurs biens, et la possibilité pour ceux qui souhaitaient quitter la ville de le faire librement et en sécurité. Ce texte est souvent cité comme symbole de la gestion islamique des populations non-musulmanes dans les territoires conquis.
Au-delà des monuments visibles, Jérusalem conserve ainsi la mémoire de pactes et d'actes de coexistence dont l'arrivée de 'Umar reste l'un des épisodes les plus marquants dans l'histoire islamique d'Al-Quds.
Le capitaine rappelle cette plaque, ce qu'on appelle le Pacte de 'Umar, associé à l'entrée du calife 'Umar ibn al-Khattab à Jérusalem au VIIe siècle. L'agence situe généralement la conquête musulmane de la ville vers 637–638, sous son califat.
Les pèlerins visitent la Khanqah al-Salahiyya, située dans le quartier chrétien de la vieille ville de Jérusalem, juste derrière l'église du Saint-Sépulcre. Après la reprise de Jérusalem en 1187, Salah ad-Din al-Ayyoubi a consacré ce lieu à l'enseignement, à la spiritualité et à l'accueil des soufis. Les historiens considèrent cette khanqah comme la première grande établie à Jérusalem après la reconquête de la ville.
Une khanqah était un espace où des hommes de spiritualité se retiraient pour adorer, étudier le Coran et le hadith, pratiquer le dhikr et transmettre le savoir. Le complexe comprenait une mosquée, des salles d'étude, des chambres et divers espaces d'accueil. Une petite pièce est également traditionnellement associée à la retraite spirituelle de Salah ad-Din.
Plus de huit siècles après sa fondation, la Khanqah al-Salahiyya demeure un témoignage de la présence ayyoubide à Jérusalem et de la volonté de Salah ad-Din de faire revivre dans la ville non seulement les lieux de prière, mais aussi les centres de science et de spiritualité.
Cette plaque rappelle au voyageur le Pacte de 'Umar, qui scelle l'entrée du calife 'Umar ibn al-Khattab à Jérusalem au VIIe siècle.
Dans le quartier chrétien de la vieille ville de Jérusalem, juste derrière l'église du Saint-Sépulcre, la Khanqah al-Salahiyya rattache son histoire à Salah ad-Din al-Ayyoubi. Après la reprise de Jérusalem en 1187, le sultan consacra ce lieu à l'enseignement, à la spiritualité et à l'accueil des soufis. Le guide GO-Makkah présente ce monument comme la première grande khanqah que les musulmans ont établie à Jérusalem après la reconquête de la ville.
Cette plaque rappelle ce qu'on appelle le Pacte de 'Umar, associé à l'entrée du calife 'Umar ibn al-Khattab à Jérusalem au VIIe siècle. La conquête musulmane de la ville, généralement située vers 637–638 sous son califat, a vu ce pacte accorder aux habitants de Jérusalem une protection pour leurs personnes, leurs biens et leurs lieux de culte, notamment leurs églises et leurs croix, en échange du respect de l'autorité musulmane et du paiement de la jizya en vigueur à l'époque.
Salah ad-Din al-Ayyoubi a lié la Khanqah al-Salahiyya, située dans le quartier chrétien de la vieille ville de Jérusalem juste derrière l'église du Saint-Sépulcre, à son nom. Après la reprise de Jérusalem en 1187, il a consacré ce lieu à l'enseignement, à la spiritualité et à l'accueil des soufis.
Le guide attire l'attention sur cette plaque qui commémore le Pacte de 'Umar, scellé lors de l'entrée du calife 'Umar ibn al-Khattab à Jérusalem au VIIe siècle.
Dans le quartier chrétien de la vieille ville de Jérusalem, juste derrière l'église du Saint-Sépulcre, le visiteur découvre la Khanqah al-Salahiyya, liée à l'œuvre de Salah ad-Din al-Ayyoubi. Les historiens considèrent cet édifice comme la première grande khanqah qu'ait vue naître Jérusalem après la reconquête de la ville.
L'équipe GO-Makkah emmène les pèlerins dans le quartier chrétien de la vieille ville de Jérusalem, juste derrière l'église du Saint-Sépulcre, pour visiter la Khanqah al-Salahiyya, liée à Salah ad-Din al-Ayyoubi.
لَا إِكْرَاهَ فِي الدِّينِ
« Nulle contrainte en religion »
📆 2026-10-16 · 📍 Al-Quds الخانقاه الصلاحية
La Khanqah al-Salahiyya, héritage soufi de Saladin
Les habitants placent la Khanqah al-Salahiyya dans le quartier chrétien de la vieille ville de Jérusalem, juste derrière l'église du Saint-Sépulcre. Les habitants lient ce lieu à Salah ad-Din al-Ayyoubi. Après la reprise de Jérusalem en 1187, Salah ad-Din al-Ayyoubi consacre ce lieu à l'enseignement, à la spiritualité et à l'accueil des soufis. Les habitants considèrent cette khanqah comme la première grande établie à Jérusalem après la reconquête de la ville.
📆 2026-10-16 · 📍 Al-Aqsa المصلى الأقصى القديم
Al-Aqsa Al-Qadima, l'ancienne mosquée souterraine
📆 2026-10-18 · 📍 Jérusalem غرفة العشاء الأخير
Le Cénacle, mémoire des prophètes sur le mont Sion
Sur le mont Sion, le Cénacle est le lieu où la tradition chrétienne situe le dernier repas de Jésus, ʿĪssā عليه السلام, avec ses disciples. La salle actuelle est d'époque médiévale et ne remonte donc pas au temps de Jésus lui-même.
Les franciscains s'y installent en 1333, avant que l'édifice ne soit transformé en mosquée sous l'administration ottomane au XVIᵉ siècle. À l'étage inférieur se trouve l'emplacement traditionnellement associé au tombeau du prophète Dāwūd عليه السلام.
Ce site illustre ainsi les multiples strates religieuses et historiques qui se superposent à Jérusalem, ce qui montre tour à tour de la présence chrétienne, musulmane et du souvenir des prophètes.
Sur le mont Sion, à Jérusalem, se dresse l'ensemble historique traditionnellement associé au tombeau du roi David, le prophète Dawoud عليه السلام. L'étage supérieur du même édifice abrite la salle du Cénacle, vénérée dans la tradition chrétienne.
L'édifice conserve des éléments médiévaux et montre plusieurs siècles de présence religieuse croisée : les franciscains s'y installent à partir du XIVᵉ siècle, avant que le Cénacle ne soit transformé en mosquée à l'époque ottomane, au XVIᵉ siècle.
Le tombeau est un lieu de mémoire et de tradition religieuse : son attribution à Dawoud عليه السلام ne représente pas une identification archéologique certaine de sa sépulture, mais un lieu de dévotion ancré dans l'histoire de Jérusalem.
L'édifice conserve des éléments médiévaux et montre plusieurs siècles de présence religieuse croisée : les franciscains s'y installent à partir du XIVᵉ siècle, avant que le Cénacle ne soit transformé en mosquée à l'époque ottomane, au XVIᵉ siècle.
Le tombeau est un lieu de mémoire et de tradition religieuse : son attribution à Dawoud عليه السلام ne représente pas une identification archéologique certaine de sa sépulture, mais un lieu de dévotion ancré dans l'histoire de Jérusalem.


📆 2026-10-18 · 📍 Bethléem جدار الفصل في بيت لحم
Le mur de séparation aux abords de Bethléem
La construction du mur de séparation a commencé en 2002, pendant la seconde Intifada. Présenté par Israël comme une mesure de sécurité, il a profondément bouleversé la vie des Palestiniens en limitant leurs déplacements ainsi que leur accès aux terres, au travail et aux lieux de soins.
À Bethléem, les imposantes parois de béton sont couvertes de portraits, de fresques et de messages. Sur cette structure qui divise, la peinture est devenue un moyen de témoigner, de préserver la mémoire collective et d'exprimer une aspiration à la liberté.
L'église de la Nativité à Bethléem est l'un des plus anciens sanctuaires du christianisme. Édifiée au-dessus de la grotte où la tradition chrétienne situe la naissance de Jésus, 'Issa عليه السلام, une première basilique y fut achevée en 339 sous l'empereur Constantin, puis reconstruite au VIᵉ siècle sous Justinien. Des mosaïques de ce premier édifice y sont encore visibles. Le site est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2012.
L'entrée actuelle, connue sous le nom de « porte de l'Humilité », est aujourd'hui d'une hauteur réduite qui oblige chaque visiteur à se courber pour franchir le seuil. Autrefois plus grande, elle fut progressivement réduite au fil des siècles, notamment à l'époque ottomane, pour mieux protéger le sanctuaire.



📆 2026-10-18 · 📍 Bethléem كنيسة المهد، بيت لحم
L'église de la Nativité, un des plus anciens sanctuaires chrétiens
📆 2026-10-18 · 📍 Jérusalem مقام النبي داود عليه السلام
Le tombeau du prophète Dawoud sur le mont Sion
📆 2026-10-18 · 📍 Mer Morte البحر الميت
La mer Morte : flotter au point le plus bas des terres émergées
Située à plus de 400 mètres sous le niveau de la mer, la mer Morte est un lac salé alimenté notamment par le Jourdain. Sans débouché vers l'océan, l'eau s'évapore et laisse les sels s'accumuler, rendant ce lac environ dix fois plus salé que les océans. Cette densité exceptionnelle permet d'y flotter sans effort.
Dans l'Antiquité, le bitume naturel extrait de ce lac était exporté vers l'Égypte et utilisé dans les pratiques de momification, faisant de cet endroit une étape active des échanges commerciaux régionaux bien avant son essor touristique.
La région est traditionnellement associée à l'histoire du prophète Lout (que la paix soit sur lui). Cette association religieuse doit toutefois être distinguée d'une localisation archéologique certaine des cités de son peuple, dont l'emplacement reste non établi avec certitude.
Située à plus de 400 mètres sous le niveau de la mer, la mer Morte est en réalité un lac salé alimenté notamment par le Jourdain.


La galerie photo du groupe
Faut-il un visa pour faire l'Omra ?
Oui : l'Omra nécessite un visa spécifique, à distinguer du visa touristique. Les documents demandés et les délais d'obtention évoluent selon la saison et votre nationalité. L'agence prépare le dossier complet avec vous — passeport, photo, formulaire — et suit l'émission jusqu'à votre départ.










Ce carnet continue de vivre avec le groupe : revenez le suivre au fil des jours, et si ce parcours ressemble au vôtre, les départs go-makkah.com vous attendent pour composer le vôtre.

Ce qu’il faut retenir de ce carnet de voyage
Quelle différence entre Omra et Hajj ?
Le Hajj est un pèlerinage aux dates fixes du calendrier lunaire ; l'Omra se fait presque toute l'année. Les rites ne sont pas les mêmes, la durée non plus. Les guides du blog détaillent chaque rite étape par étape — et les conseillers vous orientent selon votre situation.
- 📍 Pétra, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Wadi Moussa, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Mu'tah, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Jordanie, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Jéricho, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Jérusalem, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Al-Quds, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Lod, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Yafa, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Haïfa, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Akka, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Ramallah, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Al-Aqsa, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Bethléem, une étape parcourue par le groupe.
- 📍 Mer Morte, une étape parcourue par le groupe.
- 🕋 Un carnet écrit en direct par le guide du groupe, relu par l'équipe avant publication.
- 📖 La rubrique Carnets du blog suit le départ du retour, un seul article, jamais de doublon.

Questions fréquentes sur ce carnet de voyage
Comment ce carnet de voyage est-il rédigé ?
Le guide écrit ce carnet en direct pour le groupe de départ : le guide synchronise ses textes, ses photos et ses vidéos puis les met en page avec un récit fidèle. Le guide n'invente aucune information, tout vient du voyage réel.
Peut-on partir en Omra en famille avec des enfants ?
Oui, et beaucoup de familles le vivent chaque année : chambres proches du Haram, transferts adaptés, rythme allégé des visites. Signalez les enfants dès la demande de devis — les arrangements de chambre et les tarifs dépendent de leur âge.
Où on consigne les lieux visités pendant ce voyage ?
Tous les lieux traversés figurent dans l’itinéraire en tête d’article, jour par jour, dans l’ordre chronologique, ainsi que dans la liste des étapes du récit.
Le carnet est-il mis à jour pendant le voyage ?
Oui, les nouvelles étapes, les photos du jour et les textes du guide s’ajoutent à leur place, sans jamais réécrire le récit déjà publié ni créer de doublon.
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